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Intimité
Dossier réalisé par Sandrine Derym et Mélanie Chardayre

 


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Les carnets de voyage de Max Pam

199Max Pam est aventurier et photographe. Son travail photographique est le fruit de ses nombreux périples aux quatre coins du monde qu’il retranscrit dans ses carnets de voyage. Photos, écritures, cartes géographiques, nombreuses annotations, Max Pam a le désir de raconter à travers ses multiples séries d’images mais aussi de faire comprendre au mieux au lecteur les sensations qu’il a éprouvées à la vue de tel ou tel paysage ou d’une rencontre particulière... Son carnet «Kailash» sur le Tibet vient d’être édité par les éditions Editions Les Imaginayres. Une exposition qui a pour thème l’Asie et où Max Pam présentera certains clichés est également visible à la galerie du Quartz à Brest jusqu’au 3 novembre.


Pourquoi faites-vous de la photographie ?
En tant que photographe, je m’amuse à utiliser l’image pour refaire, pour me recomposer des moments particuliers de ma vie.

Depuis quand réalisez vous des carnets de voyages ?
Je tiens des carnets de photos depuis mon tout premier voyage loin de chez moi, en 1970. Je présume que les carnets font partie du besoin de se rappeler les évènements de sa propre expérience.

Vous écrivez sur vos carnets, parfois on vous voit, du moins en partie, dans vos photographies. Est-ce qu’un carnet de voyage est pour vous l’équivalent d’un journal intime ?
Bien sûr, le carnet de voyage est quelque chose de très personnel, mais en même temps c’est un dialogue avec le reste du monde, qui est invisible. On ne peut pas le considérer comme un outil de confession. Le dessein d’un carnet relève davantage de la carte postale élaborée. C’est aussi un travail d’étudiant qui a raté sa chance de briller comme jeune homme alors contraint de créer de nouveaux devoirs excitants pour le professeur, c’est-à-dire l’éditeur.

Que vous évoque le mot « Souvenir »? Est-ce que vos carnets sont un moyen de garder les souvenirs ?
La part de souvenir créée dans une photographie est complètement à la merci de chaque personne qui apporte un témoignage de son travail. Donc, dans ce cas, le carnet de voyage est l’équivalent d’un souvenir. Pour une personne d’une autre attitude, le travail pourrait être compris telle une représentation trompeuse d’une culture entière, le travail de l’Anti-Christ. Selon moi, être publié c’est être condamné. Faire des livres a bien des côtés positifs qui prennent le dessus sur les côtés négatifs : se plonger dans un livre ouvert et se perdre dedans, voir des visions d’autres photographes et leurs visions complexes que nous appelons la vie. C’est comme se balader dans une grande librairie, ce sont là de rituels sacrés de la vie qui s’imposent pour moi. En comparaison avec d’autres médias du même genre traitant du pathétique : la télévision, les journaux ou encore Internet, d’où je tire un peu de plaisir…

Comptez-vous éditer d’autres carnets ?
J’ai 3 livres en attente, l’un est terminé : 300 pages d’un panorama condensé sur l’Asie en couleur et en noir et blanc. Un carnet sur le sexe, les drogues et la musique ethnique dans le Sud de l’Asie, et un très gros livre avec une vision plus globale sur le monde ancien et moderne.


Ci-dessous deux pages du dernier livre de Max Pam « Kailash »
























Propos recueillis par Sandrine Derym.

 

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